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22. déc.
2014
Non classé
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Haïti : lettre d’un enfant au Père Noël

credit: artsdelarue.com
credit: artsdelarue.com

 

Cher Père Noël

Je vous remercie pour les cadeaux de l’an passé. Cette année encore, j’attends impatiemment votre arrivée. Je priais pour que le mois de décembre soit vite arrivé. Pour moi, c’est le mois le plus cool et le plus sympa des mois de l’année. En passant, je tiens à vous dire que j’ai grandi et je ne suis plus la petite fille dans les années précédentes. En chaque période de noël, j’ai reçu beaucoup de jouets comme j’ai toujours souhaité. A remarquer, mes parents peuvent acheter tous les jouets dont j’en ai besoin. En effet, mes vœux seraient différents. Et j’ai confiance que vous allez exaucer tous mes vœux, parce que j’ai été très sage.

Mes vœux au père Noël

Je voudrais que l’amour et la paix règnent dans mon pays

Dans mon pays, ça va mal. C’est l’instabilité politique. Des hommes s’acharnent contre le pouvoir en place. L’amour du pouvoir leur rend aveugle et impitoyable. En ce sens, les gens gagnent les rues pour manifester et réclament un nouveau président. Sur leur passage, les manifestants causent bien de dégâts. Lançant des pierres, armés de bâtons, ils sont très en colère. Nombreux sont ceux qui sont déjà passés par la mort, ceux qui sont en prison et d’autres à l’hôpital. N’était-ce pas l’intervention des agents de sécurité ou de la police ce serait le désastre. Cependant, certains les critiquent pour leur intervention et les instruments utilisés pour calmer les manifestants. En effet, l’air est pollué par des gaz lacrymogènes. On entend des coups de fusils. Je ne souhaiterais pas une guerre civile dans mon pays. Je voudrais un environnement sain. Je voudrais faire mes études dans la paix. Pourquoi tant de luttes dans mon pays ? Faites que nous marchons d’un même pas, dans l’harmonie et dans la paix. Mettez en nous l’esprit de patriotisme. Comme dit notre devise : l’Union fait la force.

Je voudrais que tous les enfants aient le même droit

Père noël, j’ai le cœur vivement touché pour les enfants délaissés. Chaque matin, quand je vais à l’école, j’ai vu des enfants dans la rue qui ne vont pas à l’école. Ils n’ont pas d’abri, pas de parents et sont mal vêtus. Ils dorment à même le sol : dans les parkings, dans les rues, sur les places publiques, sur les trottoirs… Ce sont eux qui lavent et essuient les voitures. Ils sont dans la mendicité et ils ont très faim. En outre, ils sont des esclaves domestiques. J’ai vu des enfants qui ont des bébés. Pourquoi tous les enfants n’ont-ils pas les mêmes opportunités dans la vie ? N’ont-ils pas le droit à la vie, à l’éducation, à la santé et au logement ? Je voudrais que vous pensiez à eux. Ils ont vraiment besoin de vous.

Je voudrais l’insertion sociale dans mon pays

A l’ère de la technologie et de la pot-modernisation, pourquoi on considère les personnes handicapées comme des demi-personnes ? Elles sont discriminées ou stigmatisées. On utilise des mots comme : kokobe, bébé chóchót, egare… pour les diminuer. Aussi, il faut penser à ceux qui sont malades, et dont leur maladie constitue une exclusion sociale. Il y a aussi trop de jeunes sans emploi. Ceux et celles qui sont en prison, soit à cause de leur opinion ou d’une fausse accusation. Ils n’ont même pas la chance de se présenter devant un juge.

En outre, nos citoyens sont humiliés dans les pays étrangers. Ils sont des éternels immigrants qui triment leur vie ailleurs. Par exemple, ceux et celles qui ne sont pas les bienvenues terre dominicaine. Pourtant, ils ont peur de retourner dans leur pays natal. Ce dernier est jugé manquer d’infrastructure et d’un avenir assurant. Cependant, pour sauver ce pays, nous avons besoin de tous les cadres ici et ailleurs. C’est l’affaire de tous. Tout le monde doit-être impliqué pour rehausser l’éclat de cette patrie.

A quand une politique agraire dans mon pays. La situation est alarmante. Les paysans ou les cultivateurs ne cultivent presque plus. C’est l’exode rural. Ils sont venus s’installer à port-au prince, surtout dans les zones métropolitaines. Par conséquent, nous n’exportons presque plus de produits à l’étranger. Et, nous importons de plus en plus. Ce qui est triste, on dit toujours qu’Haïti est un pays essentiellement agricole. A quand un développement durable dans mon pays ?

Ce sont mes principaux vœux pour mon pays. Mes attentes sont nombreuses, j’espère voir mon pays emprunter la voix du changement. Une société intègre et équitable. Recevez cher Père Noël, l’expression de mes sentiments les plus distingués.

Kokobe, bèbè chóchót, egare :Termes courants et stigmatisant de la langue créole identifiant les handicapés

 

 

 

 

 

 

 

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18. déc.
2014
Philosophie et litterature
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La vie est pleine d’opportunités

credit: mediter-pour-etre-heureux.com
credit: mediter-pour-etre-heureux.com

Au cours de route, en passant à Delmas, je lisais toujours ceci dans un panneau publicitaire : la vie est pleine d’opportunités. C’est un message fort et vibrant qui m’a beaucoup inspiré dans la vie. Quand je me sens angoissé, triste et vouloir perdre espoir, ce message me vient toujours à l’esprit. D’un coup, je vois un lueur d’espoir dans les moments ténébreux. Alors mon inquiétude face à l’avenir se change en joie et de bonheur. Il y a une force, un estime, une énergie qui me donne tant de vigueur pour affronter la vie. Par la suite, je souris, je laissais tout derrière moi et je reprend goût à la vie.

Les moments difficiles peuvent nous voiler les opportunités qui s’offrent à nous. C’est comme-ci on est aveugle. On se contente d’apitoyer sur notre sort. On se culpabilise. Certains diront : je n’ai pas de chance. Après avoir échoué, on ne veut pas toujours réessayer. On a peur de notre peur. Pourtant, le temps fait son chemin. On oublie que chaque jour offre à nous de nouvelles opportunités. En outre, chaque jour suffit sa peine. Voici ce que dit, le petit prince : « C’est une folie de haïr toutes les roses parce que une épine vous a piqué, d’abandonner tous les rêves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu’on a échoué… C’est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu’une d’elles vous a trahi, de ne plus croire en amour juste parce qu’un d’entre eux a été infidèle, de jeter toutes les chances d’être heureux juste parce que quelque chose n’est pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ. »

Il faut savoir ce qui fait notre force

Un vieux proverbe disait : «  Qui sème partout ne récolte rien. » Chacun a son talon d’Achille. Là on est faible, l’autre est fort, vice et versa. Il y a certaines choses dans la vie, on sait en nous c’est pour ça qu’on est sur terre. Parfois on veut toujours suivre les autres, être dans la peau des autres et vouloir avoir la même personnalité. Pourtant, on oublie soi même. Chaque personne a en lui un esprit de génie. Mais il faut partir dans la bonne direction. Il faut être naturel, et on doit respecter la nature. Par exemple : un avocatier ne produit pas des mangues. Un manguier ne produit pas des pommes. Albert Einstein disait: « Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson par sa capacité à grimper aux arbres, il passera sa vie entière persuadé qu’il est totalement stupide. »

Profitez de chaque moment de la vie

Il n’y a pas de moment triste, si nous nous le rendons pas triste. Une chose n’est ni bonne et ni mauvaise en soi, ça dépend de nous. Chaque chemin dans la vie nous mène à un endroit quelconque. Maintenant, ça dépend de où nous voulons aller. De ce que nous voulons dans la vie. Transformez chaque instant de votre vie en autant de joie et de bonheur que vous pouvez. Même si ça demande beaucoup de sacrifices. On est l’architecte de notre vie. Certaines personnes placeront toujours des pierres sur votre chemin. C’est à vous de décider ce que vous en ferez. Construisez un pont ou un mur ?

Nelson Mandela, face à l’Apartheid, la prison et la torture, il a construit la liberté. Il nous a appris qu’il a plusieurs types de liberté. Celle qu’on l’a offerte. Mais jugée précoce, provisoire, égoïste et manquée de dignité. Enfin, la vraie la liberté qu’il est devenu lui même. Il est passé de la prison à la célébrité. C’est ce qui fait de lui une icône mondiale. Plus tard, il nous a enseigné la leçon du courage. Disait-il : «  C’est auprès de ces camarades que j’ai appris dans la lutte, le sens du courage. Je n’ai pas cessé de voir des hommes et des femmes risquer et de donner leur vie pour une idée. J’ai vu des hommes supporter des brutalités et des tortures sans craquer, montrant une force et une résistance qui défient l’imagination. J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de vaincre. »

Il faut avoir la foi. Comme dit la Bible, dans l’épître aux Hébreux : Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère et une démonstration de celles qu’on ne voit pas.

 

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11. déc.
2014
Philosophie et litterature
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Pourquoi sommes-nous sur terre ?

 

 (credit photo: maximecorneau.wordpress.com)

(credit photo: maximecorneau.wordpress.com)

De génération en génération, à travers la philosophie et la science, cette question soulève bien des réponses. Tout homme s’arrête un instant de leur vie, pour réfléchir à leur existence sur cette terre. Nous sommes pas à l’abri de certaines interrogations. Comme on dit en philosophie : les questions sont plus importantes que les réponses. Selon  plusieurs témoignages, on se pose cette question quand ça ne va pas bien. Par exemple, après avoir tout perdu. Quand on sent que la vie ne vaut pas la peine. Quand on fait face à des difficultés. Du moment où nous frôlons la mort. Par ailleurs, quand nous savons un jour que l’on veuille ou non, nous mourions tous. Qui connaît la réponse ? A quelle source doit-on se fier ? Qui détient la vérité ? Doit-on juger ou sonder les réponses ?

Chacun est à la quête d’un sens à leur vie. Chaque personne veut trouver sa raison d’être. Pour cela, nous vaquons à des horizons divers. Certains veulent être tous les grands ou tous les sages qui les ont devancés, sauf eux-mêmes. Que l’on veuille ou non la vie aura toujours un sens. Il n’y a pas de vie neutre. Il n’y a pas de vie vide. Chaque vie a une forme quelconque.

Des tentatives de réponses

  • Certains voient l’existence de l’homme comme un élément de l’eco-systeme. C’est-a-dire, le monde est une chaîne, et l’homme un maillon de cette chaîne. Par conséquent, pour assurer la survie de ce monde, la vie de l’un dépend de l’autre. Comme a dit  Antoine Dupré, un poète haïtien : « Tout naît, tout vit et tout périt ».

  • Certains disent qu’ils sont sur terre pour subvenir aux besoins des autres. Ils trouvent un sens à leur vie, quand le moment est venu de visiter les orphelins, les démunis, les délaissés, les prisonniers etc. Par conséquent, ils sont des citoyens du monde, des volontariats. Tous leurs richesses sont au profit des autres.

  • D’autres trouvent un sens à leur vie, dans le manger, le boire et le plaisir. Jouissant de tous les plaisirs de ce monde pour ne rien regretter après leur mort. Que vaut la vie si nous mourrons tous ?

  • D’autres vivent leur vie en se confiant à une force supérieure ou à une divinité quelconque. Pour eux la vie est précieuse et un don parfait. En effet, la vie est sacrée.

  • Pour les religieux, leur seule mission sur cette terre, c’est utiliser leur libre arbitre pour servir le Dieu créateur et tout puissant. A cet effet, ils sont des pèlerins sur cette terre. Leur seul objectif, c’est d’accomplir le dessein de Dieu et de recevoir la récompense qui leur est réservé.

Les réponses sont nombreuses, un seul billet ne peut les contenir. A chaque réponse, peut-on déterminer celui qui a tort ou qui a raison ? Qui est le juge ? L’essentiel chacun a le libre arbitre de trouver sa raison d’être ou un sens à sa vie. C’est pour l’une des raisons on est si différent. Et, chaque personne à sa mission sur cette terre.

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03. déc.
2014
societe
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Mieux inclure les personnes handicapées dans la société

 

integration-des-personnes-handicapees-et-developpement-durable

Depuis bien des années, l’intégration sociale des personnes handicapées constitue un défi majeur à travers le monde. Malgré les différentes lois, l’exclusion sociale règne encore. Une exclusion sociale qui se manifeste au niveau éducatif, professionnel, social et psychologique.

La loi du 11 février 2005, relative à la reconnaissance du handicap, précise que : « Le handicap est toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société en raison d’une altération substantielle, ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicapé ou d’un trouble de santé invalidant. » Selon l’OMS, il existe plusieurs types de handicaps. Des handicaps physiques qui présentent des déficiences motrices, des déficiences sensorielles et des maladies invalidantes. Il y a aussi des handicaps mentaux et des handicaps psychiques.

Exclusion des personnes handicapées dans la société

La société ne fait pas toujours bon accueil aux personnes handicapées. Les personnes handicapées sont souvent marginalisées, exploitées et leurs droits ne sont pas respectés.
Comme stipule la loi universelle de la personne : « Tous les hommes naissent libres et égaux ». Mais, dans la réalité il existe un déséquilibre social qui se présente sous plusieurs formes. Force est de constater que la présence des personnes  est négligée et non tolérée par certains. Leurs droits à la vie, à la santé, à l’éducation et leur liberté d’expression ne sont pas toujours respectés. Peu d’entre elles sont scolarisées et admises dans des  école spécialisée. Au sein des institutions, elles sont humiliées parfois. Par ailleurs, en vertu du projet de loi du18 janvier 2005 pour l’égalité des droits et des chances les entreprises de plus de 20 salariés sont tenues d’embaucher au moins 6 % de travailleurs handicapés, mais un sondage indique que la moyenne nationale se situe autour de 2, 9 % .

Par exemple en Haïti, selon les rapports de l’Unicef en 2012, le gouvernement a déclaré qu’il y a environ un million de personnes vivant avec un handicap. Au moins 200 000 enfants vivaient avec un handicap mental ou physique. Cette situation s’est aggravée avec le puissant séisme du 12 janvier 2010. Ce qui réduit davantage le degré d’insertion des handicapés qui n’ont pas accès à des activités socioculturelles pour leur plein épanouissement.

Plaidoyer pour l’intégration des personnes handicapées pour un développement durable

Mener une politique d’intégration sociale des personnes handicapées, c’est emprunter la voie d’un développement durable qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Selon la loi sur l’Intégration des personnes handicapées (LIPH), d’après la législation genevoise (l’article 4), l’Etat encourage et soutient des actions ayant pour but de réduire, voire de supprimer les obstacles limitant l’intégration ou excluant les personnes handicapées. Pour ce faire, il faut considérer, certains aspects importants.

Maintenir l’intégrité environnementale

L’environnement, un système où la vie dépend de l’un et de l’autre, doit être sain et perçu comme une organisation qui combine tous ses éléments physico-chimiques que sont les êtres vivants. Pour maintenir cette organisation, l’entraide serait de mise. Nous devons alors nous reconnaître comme un tout englobant, et ensemble contribuer à sauver notre monde.

Participer à un modèle de société équitable où les femmes et les hommes seront libres et égaux. Le respect, la tolérance, l’acceptation de l’autre seront pris en compte. Une société sans frontières intérieures, impliquant toutes les couches sociales jouissant indistinctement du droit à la vie, à la santé, a l’éducation et la liberté d’expression.

Les personnes handicapées dans la politique du développement durable

Les handicapés, s’ils sont encadrés et intégrés, contribueront à ce développement. Parmi les personnes handicapées qui ont marqué leurs époques et celles du futur, Hellen Keller en est un exemple. Elle n’avait que dix-neuf mois quand elle est devenue aveugle, sourde et muette. Elle a été la première personne de l’histoire étant aveugle et sourde, admise à l’université. Plus tard, elle deviendra une grande actrice et une conférencière internationale. Et, comment serait le monde de la musique sans Beethoven qui a légué à tant de générations des compositions hors du commun.

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01. déc.
2014
societe
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Docteur, quel est mon statut sérologique ?

credit: www.guide-sida.com
credit: www.guide-sida.com

 

Je porte dans mon sein un enfant de 5 mois. Depuis quelques jours, je ne me sentais pas bien. J’ai des maux de tête. Mon ventre me fait mal. Je me sens mal à l’aise. Ma plus grande préoccupation, c’est l’enfant qui est dans mon ventre. Je ne voudrais pas le perdre. Je me rendais à l’hôpital. Je fais plusieurs tests médicaux. Parmi eux, un test de dépistage.

 

Lors de mon prochain rendez-vous, le docteur m’a emmené directement  voir le psy. Après de longues conversations, il m’a annoncé que le test de VIH a été positif. C’est-a-dire que j’ai le virus SIDA dans mon sang. Depuis cette nouvelle, je sentais ma vie va prendre une autre tournure. Je lui ai dit : docteur, je ne te crois pas ! Quel est vraiment mon statut sérologique ? Ai-je vraiment le SIDA ? IL m’a répondu : Oui madame, d’après le test, tu as le virus dans ton sang. Tout d’un coup, je sentais ma vie qui part en fumée. Plus d’espoir ! J’ai versé des larmes. En dépit de ma réaction, il a pris le soin de tout m’expliquer à propos de cette maladie. Il m’a supporté. Ce jour-là, j’ai laissé la salle avec larmes aux yeux. J’ai rendez-vous avec lui dans 2 semaines.

 

 Mes soucis à propos de cette maladie

A l’attente de mon prochain rendez vous, je n’ai pas l’appétit. Je pleurais. Je ne pouvais plus vaquer à mes activités comme d’habitude. Mon mari me voir pleurer, mais je n’ai encore la force de tout lui dire. Jour et nuit, je m’interrogeais sur la cause de cette maladie. J’ai surtout réfléchi sur les modes de transmission.

  • Est-ce ma mère qui me l’a transmise lors de ma naissance ? je ne crois pas vraiment si c’est une transmission verticale.
  • Je pensais à mes rapports sexuels non protèges dés mes plus jeunes âges. Ca fait très longtemps, je ne crois pas non plus si c’est la vraie cause. C’est mon mari qui me l’a transmis, Peut-être ? Mais depuis mon mariage, j’ai lui été fidèle. Je me sens confuse.
  • Combien de fois, ai-je utilisé des outils non stérilisés ? Peut-être, j’avais un contact sanguin avec quelqu’un qui a été déjà contaminé ? Mais quand ? Comment cela est-il arrivé ?

 

Qu’est-ce que les autres vont penser de moi ? Nombreux sont  ceux qui ne sont pas très informés de cette maladie. Ils vont me mépriser, me stigmatiser ou me discriminer. Ils vont m’exclure socialement. J’ai peur. Comment vais-je annoncer ça à mon mari.  Qu’est ce que ma famille va penser de moi ?

Un bon encadrement pour une meilleure adhérence

De retour à l’hôpital, pour une nouvelle aventure, j’ai vu le psy pour une fois de plus. Il m’a dit toutes les précautions que je devrais prendre. Il m’a fait voir tout le corps médical. D’après eux, je devrais être rapidement sur les médicaments. Mon système immunitaire est très faible. Ma santé est très précaire. J’ai fini pas accepter mon statut. Ils m’ont donné des ARV. Je comprends très bien la posologie. Et, je sais comment  prendre les médicaments pour avoir une meilleure adhérence.

 

Désormais, J’ai accepté de suivre dans cet hôpital. De visite en visite, graduellement, j’ai compris que la fin de ma vie n’est pas proche. Les médecins m’ont donné tout leur appui. J’ai participé à plusieurs groupes de support. Ces groupes qui constituent un véritable refuge pour moi. Là je me sentais libre de m’exprimer. Et, j’ai le courage également de réconforter les autres.

 

Apres 3 mois sans dire un mot à ma famille et mon mari. J’ai eu le courage, de tout dire.  Ça parait surprenant et inexplicable pour quelques membres de ma famille. Par-dessus tout, ils m’ont supporté. Pour mon mari, du même coup, il pensait qu’il était infecté lui aussi. Le lendemain, je lui ai accompagné à l’hôpital. Mais le test était négatif. A ma plus grande surprise, il ne m’a pas abandonné. J’ai considéré ça comme le plus grand signe de son amour et de son respect.

 

Les neufs mois sont arrivés, c’est l’heure de l’accouchement. Jai eu mon bébé par césarienne. D’après tout le test, il n’a pas été infecté. Mon bébé est en santé. Quel bonheur ! Ça nous a procuré autant de joie que possible.  Grâce à mes médecins, ma famille, mon mari et mon enfant, j’ai fini pas comprendre que tout n’est pas fini. Il y a de l’espoir. Je continue de vivre ma vie comme ça devrait-être.

 

 

 

 

 

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10. nov.
2014
societe
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Le cri d’une muette

credit: shiatsu-Bordeaux.com
credit: shiatsu-Bordeaux.com

                                                                  

                                   

Quand les gens pensent que nous n’existons pas, ils créent en nous un sentiment d’autodestruction. Quand nous ne parlons pas, ils pensent que nous faisons silence. Un silence qui bien vouloir dire, que nous n’avons pas une vie normale. Silence sur notre sociale, politique, psychologique, sexuelle pour citer que ceux-là. Tout simplement, parce que je suis muette. Ce cri charrie en quelques sortes le sort des muets, vu par une société manquée d’éducation et de tolérance.

 

Je suis née ainsi. Dès ma naissance, les attentes sont nombreuses. Mes parents voulaient impatiemment me voir grandir, marcher, courir, parler… Le temps passe vite, ils sont joyeux de me voir grandir. Cependant, un souci leur préoccupe, parce qu’à 3 ans, je n’ai jamais dit : maman ou papa. Une situation qui les met dans une profonde réflexion. Disent-ils : je n’ai jamais souhaité avoir un enfant qui soit muet ou qu’il ait un handicap quelconque. Ils pensent que ma situation est due au sort des dieux. Déjà, c’est le début d’une vie manquée d’affection et de sollicitude.

 

A 4 ans, je fréquentais l’école. La première fois que je me retrouve parmi tous ces enfants. En classe, les enfants chantaient, dansaient et parlaient très forts alors que moi je restais dans un coin comme un éternel observateur. Pendant les deux premiers mois, je restais toujours planter dans mon petit coin. Ma maitresse est venue me voir, me disait : comment tu t’appelles ?Je voulais répondre, citer très fort mon nom. Mais, elle ne comprenait rien. Encore, elle répétait la même question : je lui faisais signe et des gestes avec mes mains. Une fois de plus, j’étais incompréhensible. Enfin, elle a compris que je suis muette. Mais elle n’avait pas de patience avec moi.

Dans certaines circonstances, je voulais danser, parler aussi fort que je peux. Mais je ne peux pas. Mes camarades ne voulaient plus jouer avec moi. Ils riaient de moi. Je pleurais. Je pleurais parce que je me sentais inferieure et manqué d’intelligence. L’école est devenue pour moi un enfer.

 

J’ai abandonné l’école sans savoir lire et écrire.Pour mes parents, c’est du temps et un investissement perdu. A la maison, je suis humiliée. Ma seule tâche est vouée à des travaux domestiques. C’est là qu’on me considérait être utile. Chaque jour, je lis le désespoir et l’insatisfaction sur les visages de mes parents. Ils ont voulu à tout prix avoir un autre enfant. Heureusement, ils l’ont eu. Ce qui augmente de plus en plus ma douleur. Je suis devenu un absent-présent. Ils ne me voient pas, pourtant je suis là devant eux. Je n’existe pas. Je voulais leur dire : je suis là, ne m’oublie pas. Mais ils ne m’entendent pas. Crier aussi fort que je peux se confond à la voix du silence.

 

A cause que je suis muette : les gens pensent que je n’ai aucune préférence, aucun gout, aucun choix. Ils ne me demandent pas mes opinions. Je n’aime pas la musique. Je ne peux choisir mes habits, mes chaussures préférées. Sans doute, je ne peux pas être à la mode. Je n’ai même pas d’opinion politique. Au moins si je savais lire et écrire, je leur dirai ce que je ressens au plus profond de mon être.

 

Parce que je suis muette, je le vois et je l’aime tant. Mais j’ai peur de lui avouer mon amour. Sans doute, il ne va voir que mon handicap. J’ai peur de ne pas avoir l’homme de ma vie, de passer a coté de la vie. Il peut penser que je n’ai pas une vie sexuelle.

 

Parce que je suis muette, ils m’ennuient, me tourmentent tout le temps à travers les rues. C’est la calomnie. Ils m’indexent du doigt. Ils me voient avec un œil pitoyable. Ils pensent que je n’ai pas un rêve, un idéal et une attente dans la vie. Mes droits à la vie sont violés.

 

Je mène une vie de silence. Ils ne comprennent pas mon langage tout comme ils ne me comprennent pas. Suis-je coupable ? Est-ce vraiment les dieux qui m’ont jeté un sort ? N’ai-je pas de compétence et de potentialité comme ils le prétendent ? Adieu à ce monde hypocrite, destructeur, intolérant et manqué de compréhension.

 

 

 

 

 

 

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06. oct.
2014
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Haïti : témoignage d’un éternel chômeur

 

 

 crédit: sos-stress.com
crédit: sos-stress.com

J’ai passé plus de 14 ans à l’école. J’ai trimé, après bien de péripéties à l’examen officiel : bac 1, recalé, bac 2  et bac permanent. Enfin j’ai mes diplômes de fin d’études classiques. Après cela, que faire ?  Il n’est pas facile d’intégrer l’université d’Etat. Un concours de plus de 3 000 postulants pour 150 ou 200 places. Et les universités privées sont trop chères. Je ne dois même pas y penser, faute de moyens économiques. A ma grande surprise, mon oncle qui est aux Etats-Unis pense enfin à moi.  Il voudrait m’assurer 4 ans d’études dans une université privée. Me voici de nouveau ressuscité.

Diplôme en poche, je me lance sur le marché du travail. Je suis confiant. Mais, j’ignorais la réalité de ce pays. J’ai déposé plusieurs CV dans différentes institutions. Certaines m’ont appelé pour un entretien. Mais, je n’ai pas été retenu. Motifs  :  » Monsieur, vous n’avez pas d’expérience, vous n’êtes pas qualifié pour ce poste « . A chaque fois, c’est toujours la même histoire. Ne suis-je pas assez grand pour avoir un job ? Et quand je serai grand, ils vont me dire :  » Tu n’as plus de force pour un tel boulot » . Et les années passent. Trouver du travail, c’est un calvaire dans ce pays. C’est le favoritisme qui permet d’accéder à un emploi. C’est une affaire de famille.

Au moment de la présidentielle, j’ai cru à un changement. Les candidats, au moment de toutes les campagnes électorales favorisent l’éducation, l’emploi…  Hélas, ils n’ont pas tenu leurs promesses. C’est vrai : l’homme en dehors du pouvoir n’est pas celui au pouvoir.  Tous se remplissent leurs poches et s’en vont avec toutes les richesses du pays. Le pire, ils vendent le pays à des puissances impérialistes pour des intérêts mesquins. Plus de patriotisme. Toute ma famille va bien, si le peuple crève, ça ne me regarde pas. Ainsi donc, c’est le développement du sous-développement.

Abandon des parents

Je suis assez grand. Même plus de 33 ans, toujours sur l’autorité de mes parents. Ils ne peuvent plus me voir dans cette maison. Ils sont déçus. Ils ont investi toutes leurs richesses vainement. Ils sont avancés en âge et ils n’ont plus la même force. Frustrés de me voir dormir, manger, et dormir encore une fois. Un emploi du temps dégoûtant. Un jour, ils m’ont dit : « Nous ne pouvons plus te supporter dans cette maison comme ça. Tu dois trouver une femme. A ton âge, nous étions déjà mariés et avions des enfants et notre propre indépendance. Toi, t’es un bon à rien. Tu dois dégager de cette maison. Tu dois faire ta propre vie. Sors de ta coquille.  » A mon avis, ils ont raison, mais que c’est dur d’entendre tout ça surtout que je n’ai nulle part où aller.

Que suis-je devenu ?

Mes rêves sont détruits. Je ne sais pas à quel saint me vouer. J’ai une nouvelle perception de moi-même. Je suis frustré, stressé et angoissé. Je suis devenu jaloux quand j’ai vu mes copains de classe qui souriaient et que tout allait bien pour eux. Dès fois, je me cache. J’ai honte de moi-même.  Chaque jour, je suis en lutte avec des idées destructrices et suicidaires. Je ne sais pas si je vais tenir pendant longtemps.  Je veux à tout prix quitter ce pays. Je rêve d’un meilleur avenir. Peut-être qu’ailleurs, je ne sais où, les conditions seront meilleures.

Qui n’a pas envie de réaliser ses rêves ? d’avoir les moyens de vivre aisément et d’aider les gens de son entourage. Je veux voir le sourire sur mes lèvres quand je recevrais mon premier chèque. Je veux réaliser mes projets. Je veux être libre, autonome et heureux.

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01. oct.
2014
societe
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Overdose, l’ennemi des grandes célébrités

credit:projectknow.com
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Pourquoi des hommes et des femmes célèbres sont-ils dépendants à la drogue ? Suite à l’overdose, combien déjà sont-ils morts ?  A l’avenir, qui et combien serait-il ajouté à cette longue liste ?  Pourquoi n’ont-ils pas toujours la chance d’arrêter une fois pour toute ? Ne savent-ils pas que la drogue tue ?

Nombreux sont les célébrités qui nous ont charmées dans leur moment de gloire. Ceux et celles qui nous ont fait tressaillir par leur époustouflante prestation. Elles ont marqué notre époque, nos pensées et notre esprit.  En ce sens, on voudrait qu’elles soient toujours parmi nous. En notre compagnie, pour nous apporter plus de belles prestations et plus de messages d’espoir à travers leurs œuvres. Hélas ! Progressivement ils vont chuter. Comme dit l’autre : le génie n’a qu’un siècle.

Depuis plus des années, c’est presque toujours la  même cause qui nous a coupés de leur affection ou de leur présence. C’est dur d’entendre à travers un journal, l’annonce de la mort d’une grande célébrité.  Le déni plane automatiquement : comment est-il mort ?  Overdose. Overdose ! Overdose ?  Est-ce leur destin ?  Ou une façon de nous dire : je suis célèbre, je dois être dépendant à la drogue. Par ailleurs, l’overdose confirme-t-elle leur célébrité ?

Pourquoi dans notre vie, on consacre une bonne partie de notre temps à ce qui nous détruit ? Après avoir allé trop loin, on voulait refaire notre vie. Dans les moments de gloire, on n’a pas pensé à l’autre face de la médaille. Je me rappelle d’un artiste qui m’a marqué l’esprit, c’était : Whitney Houston. Comment ne pas se souvenir, quand elle a chanté l’hymne nationale américaine. Devant une foule immense, ce jour-là, elle a fait trembler l’Amérique. Une voix qui transcende toute une nation et le monde. Plus tard, dans sa grande chute, causée surtout par la drogue et la cocaïne, elle était méconnaissable. Elle a voulu recommencer, jamais à ce même niveau. Enfin, elle était retrouvée, morte dans une baignoire.

 

En voici d’autres exemples :

-Dalida, chanteuse d’origine italienne, se suicide à 54 ans par overdose de barbituriques dans sa maison  de Montmartre en 1987.

-Folk Nick Drake, décédé à 26 ans d’une surdose d’antidépresseurs, deux ans après la sortie de son troisième album ( pink moon)

-Michaël Jackson, roi de la pop. Décédé suite à une surdose de médicaments le 25 juin 2009.

-Gene Vincent, le pionnier du rock’n’roll, décédé en 1971 à l’âge de 36 ans.  Sombré dans l’alcool et la dépression  d’une hémorragie interne.

-Frankie Lymon (25 ans) a connu le succès à 14 ans avec son groupe de Doo wop the Teenagers. Il meurt en 1968  d’une overdose d’héroïne.

Cet ennemi nous a coûté trop de perte en vie humaine et de carrière ruinée. Des personnages célèbres traduisent en justice, et même emprisonnés. C’est humiliant de voir un artiste qui était au top au bas de l’échelle.  Ça engendre en nous du dégoût, de l’insatisfaction et une absence de modèle. Certains de leurs fans ne peuvent  plus leur supporter. Malgré tout, ils sont des modèles pour les jeunes.

 

Un message pour ceux qui sont toujours en vie. Ce vice nous a déjà enlevé trop de vies, trop de talents et de potentialités. Surtout, trop de jeunes. Nous les fans, on n’en peut plus. Donnez une chance à ceux et à celles qui vous aiment et qui vous admirent.  Dire non à la mauvaise utilisation de la drogue, de la cocaïne et à l’intoxication.  Ne participez pas à votre propre destruction. Et, donnez une nouvelle image à cette génération.

 

 

 

 

 

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24. sept.
2014
Histoire
1

Top des 15 inventions réalisées par les noirs

credit:africanhistory-histoireafricaine.com
credit:africanhistory-histoireafricaine.com

 

A l’aide de ce billet, je rends un hommage bien mérité à tous ces grands hommes. Certains noms ne devraient pas passer à l’oubli. Ils ont marqué ce monde par leur génie, leur intelligence et leur savoir-faire. L’usage au quotidien que nous faisons de ces matériels doit éveiller notre esprit. Un signe pour témoigner notre reconnaissance envers eux et à tous les grands inventeurs de ce monde. Chaque personne doit porter sa contribution à la construction de ce monde. Eux, ils l’ont fait. Ainsi donc, je vous présente le «  Top des 15 inventions réalisées par les Noirs. »

 

1- L’ascenseur : inventé le 11 octobre 1867 par Alexander  Miles

2- Le taille crayon : inventé le 11 octobre 1867 par John Loove

3- Stylo à encre : inventé par William B. Purvis, le 07  janvier 1890

4- Machine pour fabriquer des paires de chaussures: Jan E. Matzeliger, le 20 mars 1884

5- Système et appareil téléphonique : Granville T. Woods, le 11 octobre  1887

6- Divan et lit convertibles : J. H. Evans, le 04 octobre 1897

7-Appareil de transmission de message par voie électrique :  Granville T. Woods, le 07 avril 1885

8- Feux de signalisation : Garett A. Morgan, le 20 novembre 1923

9- Piano mécanique : Joseph H. Dickinson, 11 juin 1912

10- Alimentation d’antenne pour coordonner deux radars de dépistage:  James E. Lewis, 11 juin  1968

11- Guitare :  Robert F. Flemmings  Jr, 30 mars 1886

12-  Tondeuse à gazon :  John Albert Burr,  09 mai 1899

13- Séchoir à linge : George T. Sampson, 07 juin 1892

14- Machine à dactylographier :  Lee S. Burridge et Newman R. Mashman,  07 avril 1893

15- Réfrigérateur : John  Standard,  14 juillet 1891

 

Il faut reconnaître que, derrière chaque invention cache un génie, un expérimentateur et un homme hors du commun. Je remercie sincèrement tous ces hommes, même ceux qui ne sont pas cités dans ce billet. Enfin, au nom de tous les voix du monde et en mon nom personnel, j’ai leur rend un grand hommage. Respect et honneur à vous !

 

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Auteur·e

L'auteur: Zacharie Saint Victor
Je suis Zacharie, de nationalité haïtienne. Je vise l'excellence et la performance. Je suis etudiant en Psychologie.

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