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19. mars
2014
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Haïti: quand les rues se transforment en marché

credit:hpnhaiti.com
credit:hpnhaiti.com

Depuis quelques années, les rues et les trottoirs se convertissent en marché. Ces rues ne sont pas fréquentées par des voitures. L’espace est occupé par des marchands ou des commerçants et il n’y a plus accès. D’autres sont fréquentées quelques rare fois, au cas d’une livraison d’une marchandise. Par ailleurs, quand il n y a presque plus d’activités commerciales, elles sont plus moins libres. En dépit de tout, ça parait inhabituel pour les chauffeurs.

Dans le milieu rural, les rues sont plus libres que dans le milieu urbain. A Cause de l’exode rural, les principaux commerçants ou agriculteurs préfèrent de venir dans la capitale, pour une plus grande rentabilité. En milieu rural, l’activité commerciale ne se fait pas pendant toute une semaine. Il y a des jours bien spécifiques pour la vente des marchandises et ces jours se varient d’une localité à une autre. Plusieurs marchés sont construits, cela n’empêche que les marchands utilisent les rues et les trottoirs. Afin de donner plus d’accessibilité aux acheteurs ou consommateurs.

Dans la zone Métropolitaine, la situation est plus critique. Les rues qui bordent le marché des croix-des-bossales ne donnent pas accès aux voitures. Dans ces rues y compris le marché, les marchands se massent. Tous avec leurs produits différents. Parmi ces produits on trouve : des produits alimentaires, des légumes, des fruits, des habits, des produits cosmétiques, la vente libre des médicaments…

Surtout à Pétion-ville, cette ville. Autrefois, réputée pour sa structure et ses modes d’organisations sociales. Bien des années, les marchands s’y installent et ne sont pas prés à quitter les rues. Malgré l’intervention étatique, ils ne renoncent pas. L’ancienne mairesse, en l’occurrence Claire Lydie Parent a tout fait combattre cette pratique. Avec sa phrase célèbre : « Lari pou machin, twotwa pou pyeton e mache pou machann. » Plusieurs agents de sécurité ont pour mission : surveiller les rues et les protéger. Plusieurs interventions ont été faites, par exemple : brûler les marchandises, emporter tous sur leur passage et détruire certaines boutiques.

Aujourd’hui encore, sur cette même lancée, la nouvelle mairesse: Yvanka Jolicoeur Brutus vient avec de nouvelles perspectives et de nouvelles idées. Son slogan : Ma ville bouge, j’aime Pétion-ville. Jusqu’à présent, tout est sans succès.

Malgré la présence de certains marchés, les rues sont de plus en plus occupées. Selon plusieurs déclarations de certains marchands, les marchés ne peuvent plus les contenir tous. C’est-a-dire, ils sont en plus en grands nombres que les places disponibles dans les marchés. Par ailleurs, les marchés ne se trouvent pas dans un endroit stratégique pour faciliter les consommateurs. Ce qui fait un grand nombre de commerçants laissant leur place dans les marchés pour venir s’installer dans les rues. Les marchands ambulants ne sont pas innocents, parce qu’ils sont en même temps dans les rues et dans les marchés.

Conséquences
Cette pratique a de grandes conséquences pour les marchands, les passants, les consommateurs, les agents de sécurité et pour le pays.

Les marchands perdent leurs marchandises. Ils font de pertes énormes, quand on brûle les marchandises et quand les agents de la mairie les emportent. Dés fois, ils font des réclamations et on leur demande de payer pour ses propres marchandises. Bien des fois leurs demandes sont refusées. Ils pleurent amèrement et lancent des propos malsains. Sur l’intervention des agents de sécurité, certains d’entre eux sont morts. Et, en cas de résistance, on les a battus.

Danger pour les agents de sécurité, au cas où une action est jugée injuste. Les marchands se font eux-mêmes justice. Soit en tuant sur place certains d’entre eux et soit en les menaçant de mort.
Quand les trottoirs sont bloqués, le moindre espace qui reste est réserve pour les nombreux passants et pour quelques voitures. A cet effet, plusieurs cas d’accidents sont répétés.

Certains produits sont étalés n’ importe où, et ne respectant pas les conditions d’hygiène. Le même endroit qu’ils vendent ses produits, c’est aussi le même endroit pour jeter tous les déchets. Cet endroit est insalubre et les poubelles sont déversées. Des tas d’immondices sont comme de chaînes de montagne. Tout ca pollue l’air et rend la respiration difficile et contagieuse. Plus tard, qui va causer de graves maladies.

C’est une pratique qui participe activement à l’insalubrité du pays. Les immondices bouchent les égouts. Pendant les pluies c’est une catastrophe.

Quand les rues se transforment en marché, ça va mal ! L’accès est difficile et les conséquences sont très graves.

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Article : Haïti : quand la santé est mise en danger à cause de la vente libre des médicaments
societe
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6 mars 2014

Haïti : quand la santé est mise en danger à cause de la vente libre des médicaments

 

Crédit : Jarmoluk
Crédit : Jarmoluk

En Haïti, depuis plusieurs années, la vente libre des médicaments est monnaie courante. Une pratique qui représente un danger pour la population. Les marchands sont très abondants dans les zones métropolitaines de Port-au-Prince et graduellement dans les provinces. Ces marchands, on les retrouve partout ; soit dans les rues, dans les transports en commun et dans les marchés publiques. Ils vendent tous types de médicaments. Comprimés, sirops, des produits naturels, tout y est.

Pour les marchands, c’est une activité économique qui leur permet de gagner leur vie. Ils ne sont pas prêts à y renoncer malgré la population qui court un grand danger. Ils présentent ses produits avec beaucoup de fierté et de perspicacité. Une façon pour convaincre les consommateurs. Surtout dans les transports en commun, après maintes informations et étalage ; ils vous disent qu’un seul médicament peut guérir même 100 maladies. Ils sont très fiers de vous présenter des médicaments naturels. Ils insinuent les avoir composés eux-mêmes.

Certaines fois, ils disent qu’ils sont médecins. Pourtant, ils se vantent d’eux-mêmes. Dans la majorité des cas, ils ne connaissent même pas la posologie de certains médicaments.
Les médicaments ne sont pas protégés. Ils sont étalés à la chaleur ardente du soleil. Pourtant ces médicaments sont sensibles à la chaleur. Ils ne sont pas conservés dans des conditions adéquates. D’autres sont déjà arrivés à expiration.

Quand la santé est au risque de la vente libre des médicaments en Haïti ! Pourtant, les consommateurs sont nombreux. Ils ont beaucoup de clients. Parce qu’une grande partie de la population n’a pas d’argent pour aller à l’hôpital. C’est trop cher ! Et le nombre de médecins est trop faible par rapport à la demande de la population. A cet effet, ils préfèrent acheter des médicaments à un prix dérisoire. Sans consultation, sans diagnostic, sans connaitre les pathologies et sans les examens médicaux.

Les conséquences
Selon Junot Felix, spécialiste et chercheur en système de santé publique : « Résistance, épidémie, intoxication et allergie », sont parmi les risques que courent ces consommatrices et consommateurs. Par ignorance réelle des « posologies », les consommateurs frôlent l’intoxication, en fait, « un comprimé, une capsule ou une cuillerée d’un sirop quelconque ne résout pas le problème » si « on ne maintient pas une dose du principe actif dans le sang ».

Par ailleurs, nombreux sont ceux qui ont déjà franchi la mort. Parmi eux, une jeune femme, après avoir avalé de la pentazocine.

La pratique d’automédication est très en vogue. Une pratique qui tue ! Fort souvent, on entend dire : « quand ma voisine avait cette forte fièvre, elle a pris ces comprimés ou elle a bu ce sirop. Et, elle est guérie. De même, j’ai de la fièvre, ce sirop, ces comprimés me conviennent également ». Ils ne respectent pas les doses et la posologie. Ils ne tiennent pas compte des différentes pathologies et les nuances dans chaque cas.

Que font les autorités étatiques ? Josette Bijou, en 2004, avait lancé (sans succès) une campagne pour éliminer le phénomène. Aujourd’hui, en 2014, rien n’a été fait. Ce fléau dépasse les responsables en questions comme le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP). Malheureusement, ils n’ont rien pu faire. Même en connaissant les conséquences graves et les méfaits de ces médicaments. Et pas seulement ceux qui sont dans les rues. Ils n’ont même aucun contrôle sur les médicaments qui sont dans les pharmacies. Ils ne soucient en aucun cas de la qualité des médicaments qui rentrent dans ce pays : ni des modes de conservations ni de leurs conséquences.

Ils sont dépassés par les évènements. Et la vie des gens est de plus en plus en danger.

Zacharie SAINT-VICTOR

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Article : Ma plume pour les sans voix  d’Haïti  (première partie)
societe
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1 mars 2014

Ma plume pour les sans voix d’Haïti (première partie)

Ma plume pour les sans voix  d’Haïti  (première partie)1

credit photo:uniterre.com
credit photo:uniterre.com
Quel châtiment pour les malades mentaux en Haïti ? J’ai visité l’hôpital psychiatrique de Beudet à Croix-des- Bouquets. Un peu ruiné par le séisme du 12 janvier 2010. L’espace n’est pas bien entretenu, les cellules n’ont aucun confort. Les lits sont faits en béton et sont très mal équipés. Nombreux sont ceux qui s’exhibent, ils sont nus, bref on assiste a un vrai défilé de nudité. Ceux qui portent des habits sont très sales et déchirés. D’autres qui reçoivent l’accompagnement de leur famille font la différence. Ne soyez pas surpris de voir deux malades de pathologies differentes, de sexe différent dans une même cellule. Quelle absurdité ? Quelle aberration ? Les conditions de vie sont infrahumaines. Les malades vous racontent tout. Dans la majorité des cas, ils leur donnent que des médicaments en guise de guérison. N’ont-ils pas droit a des prises en charge ? Les médicaments ne guérissent pas seulement. Si cet hôpital qui devrait-être un refuge mais plutôt un enfer. Peut-on espérer à une guérison ? Ces malades ne deviennent-ils pas plus malades?
En fait, il faut repenser la structure de cet hôpital. Fait de lui une priorité parmi les priorités. Il faut changer leur condition de vie, fait de cet hôpital un refuge pour les malades mentaux. Les responsables de ce pays, l’avez-vous visité ? Jusqu’à quand on peut espérer un changement ? Que dire pour ceux qui sont dans les rues, sur les places publiques, devant les églises et un peu partout. Sans oublier ceux qui sont à l’hôpital psychiatrique de Mars-Kline. Ne soyez pas sourd à leur cri !
credit photo:lefigaro.fr
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Ils sont venus pour stabiliser le pays. Par ailleurs, ils ont sème la peur. La peur quand nous subissons la violence sexuelle et quand ils apportent leur maladie. Autrefois, le choléra n’existait pas chez nous. Cette épidémie a laissé des enfants orphelins, des veufs, des veuves, des parents sans enfants et laissé un manque dans notre vie. Il a détruit toute une famille. Le choléra est sans pitié et il ne fait pas de quartier. Nombreux sont qui sont victimes de cette épidémie. Adieu ! Adieu ! Mes chers concitoyens et mes mots de sympathie à ceux et à celles dont un membre de leur famille et de leur entourage qui ont été victimes. Sans compter, ceux et celles qui vont passer par la mort. Les victimes sont incalculables. Malheureusement, ils n’ont pas eu la chance à des funérailles. Depuis lors, nous observons une forte consommation de chlorox chez nous. Dans la majorité des cas, sans dosage, tout ignorant les effets secondaires. A cet effet, demain nous paierons les conséquences.
A quand l’éradication de cette épidémie ? Qui séchera les larmes de nos yeux ? Qui se soucient de nos sorts ? Demain, qui va nous guérir de nos maladies. Que justice soit faite ! Si vous entendez nos voix, ne soyez pas sourd à nos cris !
credit photo:ht.p501.com
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Liberté, justice, respect aux droits ! Ce sont les cris des prisonniers. Que faire quand nous n’avons pas le droit a un avocat ? Que faire quand le verdict n’a pas été prononcé par un juge dans un tribunal ? Sommes-nous condamnés à vie ? Notre libération c’est pour aujourd’hui, demain ou jamais ? Quel châtiment pour certains prisonniers ! Ici, il n y a pas de structure. Les cellules sont puantes. Trop de gens pour une seule cellule ! Nous mourrons de faim, de chagrin et de tristesse. C’est une mort sociale. Chers dirigeants, chers responsables, ne soient pas sourds à nos cris.

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28. févr.
2014
Philosophie et litterature
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Le manque

credit photo:votre efficacite personnelle.com
credit photo:votre efficacite personnelle.com

Chacun a un manque dans sa vie. Ce manque peut prendre plusieurs formes. Il est peut-être économique, social, psychologique, sexuel ou religieux. On est toujours à la quête de quelques choses, même si on le retrouve on n’est pas toujours satisfait. On est insatiable et on veut toujours plus.

Qui dans la vie, tous ses désirs sont comblés ? Qui dans la vie, ne connait pas la frustration ? Qui est toujours satisfait sexuellement ? Qui ne remet pas en question la religion ? A-t-on toujours besoin d’argent pour résoudre tous nos problèmes ? Qui n’est pas anxieux ? Qui n’est pas stressé ? Qui n’a pas peur ? Qui n’a pas besoin d’un plus petit que soi ? Qui d’entre nous n’a pas perdu un être si cher à lui ?

Toutes ces questions et bien d’autres encore font partir de notre quotidien. Ces faits marquent notre existence et ils sont incrustés dans notre vie.

Le manque est équivalent de vide. Comme dit le dicton : « La nature a horreur du vide ». Ce vide nous pousse à agir et nous incite à la quête de l’équilibre. Nous cherchons la valeur ou la forme de notre vide. Ceci toute notre vie ! Une fois un vide est comblé, il engendre d’autres besoins sur de nouvelles formes.

Imaginez un couple marié : dans un premier temps ils étaient amoureux. Puis ils veulent à tout prix s’unir dans le lien sacré du mariage. Une fois ils sont mariés, ils font de nouvelles découvertes réciproquement dans leur vie conjugale. Mutuellement, ils réclament encore plus. Plus tard, ils ont besoin d’enfants, ils veulent une vie de bonheur et un mariage réussit. S’ils travaillent et le salaire ne peut pas couvrir tous les frais de la maison, du même coup ils pensent à un nouveau emploi. Ils voudraient que leur enfant soient en parfaite santé et très intelligent. Ils souhaitent que leurs enfants grandissent vite pour qu’ils deviennent un homme ou une femme. Ils veulent encore et encore. Bref, ils sont impatients.

On remarque que chaque élément de cette vie constitue un système bien complexe et très diversifié. Nous passons toute notre dans le souci de combler notre vide. On est à la poursuite d’un rêve ou d’un idéal. Nous pleurons la perte d’un être si cher qui a laissé le vide dans notre vie. Nous ne cessons pas de faire des études.

Nombreux sont ceux qui cherchent l’amour de sa vie ? Une vraie femme ou un vrai homme. Comme dit le sage Salomon : « Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ».

De nos jours, examinons un peu, l’homosexualité, le transsexualisme, la nymphomanie, la prostitution n’est-ce pas aussi la poursuite d’un manque ? La légalisation du mariage pour tous dans certains pays n’est-elle pas aussi un manque éprouve par certaines personnes.

Toutes les dimensions de notre vie sont concernées. Ce n’est pas sans raison que nous croyons à un être suprême. Ce n’est pas sans raison que la technologie est à son apogée. Ce n’est sans raison que nous voulons rester en bonne santé. Nous voulons l’équilibre sous le plan médical, social, psychologique, religieux ou sur tous les aspects de la vie.

Tout le monde a un vide et sans ce vide notre existence n’aurait pas de sens. Nous sommes condamnés pendant toute notre vie et nul ne peut l’échapper.

Zacharie SAINT VICTOR

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Article : Quel avenir pour les enfants délaissés en Haïti ?
societe
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26 février 2014

Quel avenir pour les enfants délaissés en Haïti ?

credit photo: blogsosenfants.org
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creddit photo: osibouake.org
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Quand les droits des enfants sont violés, laissés aux abois et quand ils ont recours au mal pour survivre. Ça devrait éveiller notre conscience. Je pleure le désespoir, la mélancolie et le drame des enfants délaissés en Haïti. Cette situation est frustrante et pénible pour l’avenir de ce pays. Si rien n’est fait, on assistera à l’inverse de ce dicton « enfant d’aujourd’hui et adulte de demain », ce serait enfants d’aujourd’hui et danger pour demain.

L’enfant d’aujourd’hui, adulte de demain. Si nos enfants sont délaissés, demain à quoi on peut espérer ? S’ils ne sont pas éduqués, quel avenir pour ce pays ? S’ils n’ont pas reçu d’amour, comment à leur tour vont-ils donnés ce qu’ils n’ont pas ?

Dans mon pays, ça va mal ! Des enfants donnent naissance à des enfants. Ce qui est pire, ils sont laissés à eux-mêmes. Parmi ces enfants, ils ne connaissent pas leurs parents, surtout leur père. C’est lsa croissance démographique, ça engendre la misère, la désolation, la délinquance et la violence.

Ils n’ont pas de modèle, c’est une crise d’identité. Ils sont manipulés par ses paires. Ils sont maltraités et ils vivent mal. Ils n’ont aucun refuge pour les prodiguer des soins nécessaires. Ils grandissent dans la misère, dans les conditions infrahumaines, dans la pauvreté et dans la délinquance.
Ils sont nombreux dans les rues, surtout sur les places publiques. Ils font toutes sortes d’activités pour survivre. Ce sont eux qui lavent les voitures, qui les essuient au moment de l’embouteillage. Ce sont eux qui remplissent les voitures de passagers. Ils sont livrés à la mendicité. Ils sont intégrés dans des gangs. Ils tuent les gens pour peu d’argent par-ce-qu’ils n’ont ont aucune notion sur l’importance de la vie. Ils sont livrés à la drogue, aux cigarettes et aux alcools. Ils dorment dans les rues, sur les galeries et sur les places publiques sans couverture. Ils sont très dangereux.

Leur nombre augmente graduellement, surtout dans la zone métropolitaine. Sortir des provinces, prendre des bus pour venir à Port-au-Prince à la quête d’une vie meilleure. Hélas ! Ils sont domestiqués, leur parent leur donne à une personne de la capitale dont ces derniers connaissent tous les maux de ce monde. On les appelle des « Restavek » c’est une forme d’esclavage moderne. Ils travaillent péniblement, ils ont subit de violences sexuelles, de violation de droit et de punitions sévères. Ce sont eux qui doivent assurer toutes les tâches ménagères. Certains ne vont pas à l’école. Et, l’enfant de la famille devient le chouchou de la famille.

Par conséquent, ses enfants n’ont pas connu d’amour et d’affection. Ils sont très mal vus dans la société. Ils sont emprisonnés et n’ayant aucun droit à un avocat pour plaider leur cause. Du jour ou de l’heure, ils les relâcheront, personne ne sait. Ils sont auteurs de plusieurs assassinats. C’est de la frustration, du dégout, de la mélancolie et de la tristesse.

Aujourd’hui ou demain, si rien n’est fait pour les rééduquer, pour mettre leur talent en évidence et pour les aider psychologiquement et socialement. Le pays deviendrait une bombe à retardement, que l’on veuille ou non ca va exploser. Ou sont les élites de ce pays ? Où sont les gouvernements de ce pays ? Où sont les religieux de ce pays ? Où sont les organisations de ce monde ? Où sont les institutions internationales ? En effet, C’est un avenir malheureux, mélangés de tourments et de misères. Un pays de corruption et sous-développés.

Zacharie SAINT VICTOR

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Article : L’interdit tente
societe
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25 février 2014

L’interdit tente

credit photo:slate.fr
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Chaque société est régie par un ensemble de lois, de normes et des interdictions. Au sein même de chaque institution ou d’une d’organisation, il y a toujours des principes, des lois et des interdictions à respecter afin d’assurer leur bon fonctionnement. Certaines interdictions ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Par exemple : tel comportent dans une société peut-être conforme et ce même comportement dans une autre société peut vous qualifier de déviant ou de délinquant.

On retrouve diverses formes d’interdictions : religieuses, etatiques, institutionnelles… certaines interdictions sont temporaires, par exemple des mineurs qui doivent attendre ses 18 ans pour avoir accès a certaines choses. En outre, pour les croyants qu’on les interdit le sexe avant le mariage.

Au regard de la psychologie sociale, Considérons l’influence de l’individu sur la société et l’influence de la société sur l’individu : Il y a interaction. Oui, il existe un rapport constant et présent, c’est comme le recto et le verso d’une feuille. On ne peut pas découper le verso sans découper le recto d’une feuille. Cependant, est-ce-que l’individu se soumet toujours aux lois et à toutes les interdictions ? Les lois sont-elles justes ? Toutes les interdictions sont elles toutes au profit d’une société ? Ne sont-elles pas des armes pour assurer un pouvoir conservateur ou synonyme de domination aveugle ? Une société peut-elle fonctionner sans les interdictions ?

Les interdits tentent. Tout ce qui tente, attire, incite a quelque chose, crée le désir et l’envie. Fort souvent, on lit dans les pancartes, les panneaux, sur les écrans pour citer que ceux-là « C’est interdit d’entrer, de fumer. C’est interdit pour les enfants ». Certaines fois on ne dit pas pourquoi c’est interdit. Vous imaginez quand on vous dit : « C’est interdit d’entrer », au moment même ce qui passe dans votre tête et vos autosuggestions. On est curieux de savoir ce qui se passe derrière cette porte.

Cette même curiosité nous permet de comprendre bien des réalités au sein de la société. Malgré les interdits ; nombreux sont les toxicomanes et des jeunes dépendants de la drogue. L’augmentation des mineures à la prostitution. Malgré les interdits, on enregistre des cas de viols, d’agressions sexuelles, de vols et des gens assassinés.

Les interdits suscitent la révolution. Doit-on toujours obéir aux lois ? Saint Augustin a dit : « A une loi injuste, nul n’est tenu de l’obéir ». En sociologie, on montre que : un peu de déviance par rapport à la norme faire avancer la société. De ce fait, la révolution de Martin L. King est une déviance par rapport aux normes de cette époque. A cette époque, on interdisait l’intégration des noirs dans cette société. Il est devenu un scandale afin de concrétiser son rêve.

Violer certains interdits sociaux aura de grandes conséquences sur notre vie et sur notre environnement. Quand il nous est interdit de couper les arbres, d’éviter la pollution de l’air, des rivières et des mers qui créent un déséquilibre à l’échelle planétaire. Quand les lois nous interdisent de tuer, de faire souffrir l’autre. Et, dit non à la violence, à l’abus sexuels et de respecter l’autre avec ses différences et sa vision du monde. L’interdit tente, soyez vigilant pour ne pas transgresser les lois ou pour ne pas soumettre aveuglement aux lois.

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Article : L’importance de la musique
Musique
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21 février 2014

L’importance de la musique

credit photo:yrle.com
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credit photo:canailleblog.com
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Pour écrire ce billet, le livre d’Henri Abran ayant pour titre : « L’influence de la Musique sur l’apprentissage, le comportement et la santé », a été ma principale source d’inspiration et m’a suscité davantage sur l’importance de la Musique. De ce fait, je lui témoigne tout mon respect et mes sincères félicitations.

Depuis la genèse de ce monde jusqu’à aujourd’hui la musique reste et demeure. Elle est indispensable à la vie. Elle est présente à tous les moments de la vie, dans toutes les sociétés et a toutes les époques. La musique est omniprésente, on l’utilise soit à la naissance, pendant la guerre, pendant les festivités, au moment des cultes religieux, pendant les funérailles pour citer que ceux-là. Elle est universelle. Selon Napoléon : La musique a, de tous les arts, l’influence la plus profonde sur l’âme.

La musique a plusieurs dimensions. Considérons les dimensions simples qui rentrent même dans la structure interne ou ses fondements comme : la hauteur, la durée, l’intensité et le timbre vocal et instrumental. Ensuite les dimensions complexes : organisation ou fonctionnements des éléments simples, c’est-à-dire les styles, les formes et l’ambiance générale qui se dégage de l’audition d’une musique donnée.

La musique touche toutes les dimensions de l’homme. Telle société agit d’une certaine façon à partir d’une forme ou d’un style de musique donnée. Nous écoutons pas la musique de la même Facon, nous n’interprétons pas les chansons de la même manière. Que l’on veille ou non, elle aura un effet sur nous. De ce fait, quels sont les effets de la musique ? Quels sont ses bienfaits ?

Les effets de la musique

Les effets physiologiques : Effets sur les cellules, les divers systèmes, sur le métabolisme et les rythmes fondamentaux. Selon un médecin et musicothérapeute, Altschuler, la musique agit sur la pression sanguine, la respiration, le pouls, le metabolisme et l’énergie musculaire. Echevin, relie le plaisir musical à la mélodie. Celle-ci engendre des sensations perceptives, la perception auditive, visuelle, olfactive, gustative et cénesthésique. Pour Echevin, l’un des effets les plus importants de la musique serait de faciliter de rétablir les rythmes fondamentaux, le rythme cardio-vasculaire, la digestion la tension la relaxation.

Les effets cérébraux

La musique peut équilibrer et renforcer le système nerveux. Selon Aivanhov : Une atmosphère créée par le chant, la musique, l’unité, l’harmonie permet de se transformer de travailler sur soi-même et surtout d’équilibrer le système nerveux qui se renforce de cette façon. On dit également que la musique est l’activité électrique du cerveau.

Les effets cognitifs

La musique a des effets directs ou indirects sur l’intellect et sur d’autres facultés. Pour Cayce : La musique aide à établir l’harmonie entre le physique, l’émotion, le mental et l’âme. Elle peut aussi transformer les tensions de l’anxiété en énergie créatrice. Et, selon Altschuler, elle stimule l’imagination et l’intelligence.

La musique contribue à un bon apprentissage, c’est comme un catalyseur ou un facilitateur. Elle est contagieuse. Elle agit sur le comportement de l’homme. Aristote disait : La musique a le pouvoir de former le caractère. Georges Duhamel, médecin, ecrivain musicologue disait également : Dis-moi qui tu ecoutes, je te dirai qui tu es.

Grâce à la musicothérapie, la musique a de grands effets sur la santé. De ce fait, elle a une influence sur les comportements des malades, sur leur guérison et même leur apprentissage. P. Echevin rapporte que Constantin, frère du Tsar, était colérique. Le piano seulement a le pouvoir de le calmer. Quand il résidait à Varsovie il demandait qu’on aille chercher le jeune Chopin et il lui écoutait pendant des heures. Tout comme le roi Saul faisait appel à David. Nombreux sont les témoignages au sein des hôpitaux, des centres psychiatriques… sur les bienfaits de la musique sur la santé. Nombreuses sont les maladies que la musique apporte de guérison.

La musique est plus haute que toute philosophie humaine. Elle est partout. Je termine ce billet avec les pensées du célèbre Aivanhov. Pour lui : les quatre voix (basse, tenor, alto et soprano) représentent les quatre cordes du violon. Ce dernier serait aussi un symbole de l’homme. La corde de sol représenterait le cœur, celle de ré l’intellect, celle de la représenterait l’âme et le mi l’esprit. Les quatre nous rappelleraient que les quatre principes du cœur, de l’intellect, de l’âme et de l’esprit doivent vibrer en harmonie dans l’être humain. Comme le violoniste doit accorder son violon avant de jouer, l’être humain doit accorder son être entier pour faire un véritable travail intérieur. D’après ces affirmations, la voix du ténor et la corde du ré seraient liées à l’intellect, donc à une certaine forme d’apprentissage.

Zacharie SAINT VICTOR

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Article : Le changement est possible
Philosophie et litterature
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17 février 2014

Le changement est possible

credit photo:electrosphere.blogspot.com
credit photo:electrosphere.blogspot.com

Chacun espère du changement dans le monde auquel il vit ou il appartient. Sortir d’une situation à une autre situation jugée meilleure. On souhaite toujours que les conditions de vie changent. On a des projets, des attentes et on espère toujours à ce que demain soit meilleur. Certains pensent que le temps à lui seul peut tout faire sans sa complicité, mais non !

Fort souvent, on prétend que nous sommes trop petits pour changer nous-mêmes et le monde qui est autour de nous. On croit que les autres peuvent réussir à tous les coups, mais nous, c’est non ! Nombreux sont ceux qui sont trop dépendant d’une personne pour les venir en aide en guise de changement. Mais comment on peut changer sans le vouloir, sans être motivé et sans croire au changement ?

Le changement est possible quand nous commençons à changer l’objet de nos pensées. L’homme est le fruit de ses pensées. Tout ce qu’on pense on peut le devenir. Toutes les grandes réalisations de ce monde ont pris naissance dans les pensées. Ce que nous pensons, nous les attirons. La pensée peut-être notre thérapeute ou notre source de maladie. Imaginez des maladies dites psychosomatiques, que nous créons par peur ou par anxiété dans nos pensées. Pouvons-nous espérer une guérison si nous ne changeons pas l’objet de nos pensées. Les médecins ne peuvent pas vous guérir sans qu’avant tout vous le pensiez et vous le souhaiteriez.

Prenez soin de vos pensées. Voici ce que la Bible nous exhorte à travers l’épître aux philipiens, chapitre 4 le verset 8 : Portez vos pensées sur tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est digne d’être aimé, tout ce qui mérite l’approbation , ce qui est synonyme de qualité morale et ce qui est digne de louange.

La pensée est primordiale et elle devient nos paroles. La pensée précède la parole. La parole est créatrice et transformatrice. La parole est une arme que nous ne devons pas minimiser sa puissance. Elle peut changer le monde autour de nous, si nous les utilisons à bon escient. Le changement ne serait pas possible sans la puissance de la parole.
Le changement est possible par des actions concrètes. C’est une complémentarité entre : la pensée, la parole et l’action.

credit photo:novaplanet.com
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Considérons, La révolution Indienne avec M. Ghandi, il ne pouvait pas tolérer la domination de cette puissance étrangère. Face à tout, il savait que le changement était possible. De ce fait, changer le sort de son peuple et de son pays était l’objet de ses pensées. Il a utilisé également l’arme la plus puissance qu’est la parole : prêchait la non-violence et la non coopération. Il accompagnait le peuple dans ses entreprises en signe d’action concrète. Oui, il a sorti de l’ordinaire, par ce que le changement était possible.

Le changement est possible si vous le souhaiteriez vraiment. Vous pouvez changez-vous-mêmes et changez ce monde autour de vous. Pour changer ce monde, commencer par changer vous-mêmes. Vouloir, c’est pouvoir.

Zacharie SAINT VICTOR

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Article : Des valeurs qui n’ont pas de prix
Philosophie et litterature
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10 février 2014

Des valeurs qui n’ont pas de prix

credit photo:fr.wikipedia.org
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L’homme bénéficie des valeurs, qui sont indispensables à la vie, auxquelles il ne peut rien donner en échange. Ce sont les bienfaits de la vie, de la nature et du créateur. Tout ne s’achète pas. L’argent, l’or et le diamant sont insignifiants à certaines choses.

Comme dit l’autre : La vie ne vaut rien et rien ne vaut la vie. Qui peut donner le souffle de vie ? A quoi peut-on remplacer la vie, si ce n’est pas la vie elle-même ? Au cours de notre vie, indeniablement, chacun d’entre nous ressent la douleur de la perte d’une personne si chère. La séparation est dure, malgré nos cris, nos souvenirs et notre attachement avec cette dernière, nous ne pouvons rien faire. A ce moment nous pensons comment la vie est précieuse et un jour nous aussi nous devons passer par là. Si seulement la vie pouvait vendre et s’acheter, les gens qui détiennent les richesses du monde ne laisseront rien pour les pauvres. Heureusement, c’est un don. La vie est donnée à tous et à toutes, et elle n’a pas de prix.

La santé ne s’achète pas. Pour rester en vie, nous devons avoir une bonne santé. Notre organisme, notre corps devraient bien fonctionner. Ne sommes-nous pas conscients quand nous ne protégeons pas notre santé ? Au quotidien, nous devons lutter pour que nous restions en bonne santé. Elle ne vend pas à l’hôpital. Pourquoi les médicaments ont presque toujours des effets secondaires ? Pourquoi n’existe-t-il pas de traitement pour certaines maladies ? Rester en santé dépend de notre comportement sur notre environnement. Que donnerons-nous en échange de la sante ?

L’amour ne se vend pas. Qui peut comprendre tous les mécanismes et toutes les implications de l’amour. On peut posséder le corps d’un homme mais pas son amour. Le véritable amour dépasse la compréhension de l’homme. L’amour a-t-il une définition propre, où nous pourrons cerner toutes ses manifestations. A quoi on peut acheter l’amour de quelqu’un ?

Les valeurs intrinsèques de l’homme n’ont pas de prix. La bonté, le respect, l’honnêteté, la joie, le bonheur, la dignité, la réputation, l’humilité, l’intelligence,la paix pour citer que ceux-là, notre vie en dépend tellement pour assurer le lien qui nous unit. Nous les utilisons toujours aux dépens de notre famille, de nos amis ou de notre entourage.

Ces valeurs forment notre caractère, notre idéal et notre savoir être. Nous les utilisons à chaque instant de notre vie. Dès fois, nous ne pouvons pas faire la différence entre l’une et l’autre. C’est une combinaison, un système l’une dépend de l’autre. On les a tous besoin pour rester en vie.

Zacharie SAINT VICTOR

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Auteur·e

L'auteur: Zacharie Saint Victor
Je suis Zacharie, de nationalité haïtienne. Je vise l'excellence et la performance. Je suis etudiant en Psychologie.

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